Les gens rentrent par le portail un à la fois.
Une onéreuse atmosphère déjà s’installe.
Personne n’ose s’assoir dans les stalles.
Un surplus de condoléances crée émois.
D’un teint marmoréen est mon visage fin.
Qui repose bonnement au sein de la salle.
Pendant qu’un par un me larmoie, d’autres s’emballent,
Car cela est comme un élégiaque sans fin.
Certains parents, à genoux, se noient dans les larmes.
Tous les aviser comme cela est un charme,
Qui m’empêche de les quitter vers cet azur.
Ils sont tenus de s’apprivoiser aux tourments,
Sans que je sois circonvoisin d’eux et présent,
Pour leurs larmes qui me font l’effet de brûlures.
