Aujourd’hui, dans le métro, les gens parlent, écoutent aussi, ça reste cacophonique dans les oreilles, dans la bouche aussi.
Si parmi toutes ces voix, je te déniche, épargne moi de tes yeux, douce la tendresse d’un arrêt.
Avec le bruit, je me concentre sur le nom des stations, les sons qui m’empêchent de te garder près de moi, épingle moi.
Aujourd’hui, il y a que toi j’entends, dans le métro l’écho de ton regard sur le mien, un vacarme dans la tête, dans mon cœur aussi.