
Il faut bien qu’il commence,
Telle est une vraie romance.
Par malheur, personne n’y croit.
Je mourrai au compte de trois.
Il commence très fougueusement
Et sur une même longueur d’onde.
Nos respires précipités se parfondent.
Nous sommes déjà à la première seconde.
Il s’habitue rapidement
Et le refrain est bien connu.
Nos paroles complètement nues.
La deuxième seconde est au menu.
Il se termine douloureusement
Et la solitude se fait fort ressentir.
Nos cœurs amochés se font ralentir.
Ma troisième seconde est donc la pire.

