
Le château était si bien réputé.
Les amoureux y étaient abrités.
Les valses y étaient pour resté.
Mais cela est aujourd’hui arriéré.
Autrefois, il était bien convoité.
Les amoureux s’y pavanaient.
Les sons d’harpes envoûtaient.
Dans le passé, j’y étais invité.
Peu à peu, ses hôtes partaient.
Les amoureux s’y cachaient.
Les sons d’harpes chuchotaient.
Dans le présent, j’y suis resté.
Un jour, les résidents l’oublieront.
Les amoureux se laisseront.
Les sons d’harpes disparaîtront.
Dans le futur, plus jamais j’irai.